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vendredi 25 mars 2011

Le chat assassin, le retour de Anne Fine

Après m'être bidonnée avec le journal d'un chat assassin, je n'ai pu faire autrement que de lire la suite. Malheureusement, j'ai trouvé cette suite un ton en dessous que le premier opus, à moins que ce ne soit le charme de la découverte qui ait été rompu. Ne vous y trompez pas, j'ai toutefois apprécié ma lecture, mais moins que le premier tome.


Détail du produit

  • Titre VO : The Diary of a killer cat
  • Traduction : Véronique Haïtse
  • Illustrations : Véronique Deiss
  • Poche: 69 pages
  • Editeur : L'Ecole des Loisirs (12 janvier 2006)
  • Collection : Mouche
  • ISBN-13: 978-2211078399
Quatrième de couverture

La vie de chat peut parfois être magique. Ellie et ses parents partent une semaine en vacances. Je vais pouvoir me dorer au soleil sur les parterres de fleurs, sans leurs réprimandes et leurs cajoleries. Magique, je vous dis. A un détail près : ils m'ont trouvé un chatsitter, le pasteur Barnham, un vrai tortionnaire. Il m'impressionne assez dans son genre. Entre nous, c'est une furieuse amitié. Je crois que je vais le quitter pour une perle, Mélanie. Elle m'aime parce que ma fourrure est douce. Je suis un chat, non ? Enfin, j'étais un chat. Car quand elle me mettra un bonnet en dentelle et commencera à m'appeler Janet, cela sera le début des vrais ennuis. Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls. 

Un extrait



Mon avis

Le chat assassin, Tuffy de son nom, se retrouve aux prises avec un chat-sitter et celui-ci ne veut pas lui faire ses quatre volontés : il s'en suit donc une suite de gags où le pauvre chat-sitter, qui n'est autre que le pasteur se fait malmener par le toujours très drôle chat assassin.
Cet opus me fait de plus en plus penser à Garfield. D'ailleurs en le lisant, j'avais dans ma tête la voix de celui-ci, version dessin animé :S.
J'ai beaucoup aimé l'épisode de la "cousine de Tuffy" : Jeannette.

dimanche 20 mars 2011

Journal d'un chat assassin de Anne Fine

Ce petit livre trainait dans ma PAL depuis un moment et je ne m'étais pas rendu compte que c'était un livre très court, destiné à un public très jeune qui commence juste à lire tout seul.
Mais cela ne m'a pas empêchée de beaucoup aimer ce petit concentré félin qui m'a fait penser à Angus, chat psychopathe du journal intime de Georgia Nicolson, ou encore au Garlfield des dessins animés et des bandes dessinées !
Ce livre compte pour un point dans mon baby-challenge jeunesse (10/20) et un point pour mon big challenge 2011 (3/40)


Détails du livre
  • Titre VO : The Diary of a killer cat (1996)
  • Traduction : Véronique Haïtse
  • Illustrations : Véronique Deiss
  • Editeur : Ecole des loisirs (28 août 1997)
  • Collection : Mouche de poche (79 pages)
  • ISBN-13: 978-2211042871
Quatrième de couverture

Tuffy, un authentique chat, tient son journal intime, qui commence ainsi : “ C’est ça, c’est ça. Allez-y, pendez-moi. J’ai tué un oiseau. C’est que je suis un chat, moi. En fait, c’est mon boulot de rôder dans le jardin à la recherche de ces petites créatures […] ”. Ensuite, il y a l’histoire de la souris, puis celle du lapin, qui lui vaut l’accusation de “ lapincide avec préméditation ”, alors que Tuffy n’est pas responsable de sa mort. Car les humains qui partagent la maison du chat n’apprécient guère les agissements instinctifs de l’animal.

Un extrait


Mon avis

J'ai lu ce livre en moins de 30 min. Chaque chapitre correspond à un jour de la semaine, le livre racontant une semaine entière de la vie du chat assassin. Et une semaine pour ce chat, ca passe très vite. ^^
Ce livre est magnifiquement et très justement illustré par Véronique Deiss, ce rend l'histoire encore plus vivante (quoi qu'avec tous ces morts ... :S)

Ce chat donc, est un chat ... avec tous ses instincts de chat ... Alors, oui, il lui arrive d'attraper un oiseau, ou de courir après une souris ou encore de jouer des mauvais tours. Il peut aussi lui arriver de malmener un vétérinaire (mais je suis sûre qu'il vous ait déjà arrivé de regarder le médecin avec un œil mauvais, surtout quand il doit vous faire un vaccin...). Mais là, une crise est sur le point d'éclater ! Le chat, qui est le narrateur du livre, est incompris. Ses miaulements d'avertissement restent sans effet. Ellie, sa petite maîtresse est trop occupée à sangloter pour essayer de le comprendre, elle lui demande même de gommer ses instincts pour lui faire plaisir. Les parents d'Ellie, eux, sont plus préoccupés par le qu'en dira t-on.

Ce livre montre qu'une situation peut ne pas être toujours telle qu'on la voit au premier abord. Une  très bonne histoire donc pour enfants et parents, d'autant qu'elle peut se poursuivre par trois autres tomes :
  • Le chat assassin, le retour
  • La vengeance du chat assassin
  • L'anniversaire du chat assassin


Lecture à suivre 
Le chat assassin, le retour de Anne Fine